Je vous apprendrais, durant 2 heures, a fabriquer votre attrape-rêve

Qu’il soit pour vous, pour offrir ( cadeau de naissance, mariage…) ou pour pouvoir ensuite l’enseigner à vos enfants ou petits enfants, venez passer un moment agréable avec un petit goûter à la clé.

Fête des Mères :

offrez-lui le bonheur de créer et partagez avec votre maman une expérience unique pour découvrir un savoir faire et vivre un moment qui compte.

Le matériel nécessaire à la fabrication sera fourni, mais vous pourrez apporter des objets personnels (coquillages, plumes, perles, rubans, pierres, petits souvenirs…) que vous souhaitez intégrer à votre attrape-rêve, afin qu’il devienne un véritable gardien de vos rêves, une pièce qui vous ressemble et vous accompagne.

Samedi 23 Mai et le 30 mai de 15h à 17h Prix ; 35 Euros/personne

Réservation obligatoire

Date à la demande à partir de 2 personnes (Maxi 6)

Un peu d’histoire

origine réelle des attrape-rêve demeure au coeur de la culture Amérindienne.

Le capteur de rêves a été inventé par les Ojibwés. Il se nomme « asubakatchin » (littéralement : attrape-rêves). Les Ojibwés sont membres de la grande famille des Anishinaabes, Amérindiens peuplant la région des Grands Lacs, des deux côtés de la frontière entre le Canada et les États-Unis.

Le capteur en question est un petit cerceau de bois (de saule, le plus souvent, alliant souplesse et solidité), de diamètre variable, recouvert d’un ruban de tissu (ou de cuir), cerclé de plumes et noué d’un entrelacs de cordes (toile d’araignée), dont certaines sont ornées de pierres de couleur.

Sur le plan symbolique, le cercle représente le cycle de vie, la toile fait référence à la protection, les plumes appellent à une transmission des rêves en douceur, et les perles symbolisent les rêves eux-mêmes.
Le capteur de rêves est associé à une légende.

À l’origine, la Femme Araignée (Asibikaashi) — figure sacrée, maternelle et spirituelle, de la culture obijwé — tissait des toiles invisibles pour protéger les enfants des mauvais rêves et autres énergies extérieures négatives. Lorsque la tribu décida de se disperser afin d’occuper un plus grand territoire, la Femme Araignée se mit à apprendre aux mères et aux grands-mères à fabriquer des capteurs de rêves, continuant ainsi à assurer sa protection par personnes interposées.

Ces capteurs sont toujours fabriqués de nos jours par les mères et les grands-mères de nombreuses tribus : Ojibwés, Sioux (Lakotas),Hurons, Crees, Dénés et Algonquins.

La première personne qui vient à toucher un capteur (hormis l’artisan, bien entendu) en devient le propriétaire à vie.

Pour remplir correctement son office, le capteur doit être suspendu près de la couche, dans la direction du soleil levant.

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